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Mali : Tout ça pour ça ! Et devoir choisir entre l’insouciance et l’indécence, le 12 août 2018 - 05/08/2018 | FNC


Les gens du Mandé craignaient la faim, maudissaient l’esclavage et détestaient les conflits, considérés comme des fléaux entretenus par l’injustice et la cupidité.
Alors, le Mandé a proclamé : « Menons des combats contre les injustices. Osons faire la guerre, pour nous libérer et rester maîtres de notre destin ! »

Dix-sept siècles plus tard, les monnayeurs d’électeurs ("égarés" dans le meilleur des cas ou achetés couramment), on les appelle « les faiseurs de roi » au pays des mille-et-une corruptions.

On parle de milliards de FCFA pour récompenser les uns et, pour les autres, de garanties de non-poursuite pénale concernant leurs précédentes œuvres de malfaisance nationale.
Et quelques promesses officieuses de remboursements des frais de "campagne d’achat électoral" à l’occasion du 1er tour.

Mais le Mandé questionnait déjà : « Comment savoir à qui revient l’effectivité du pouvoir et de la puissance ? »

Le point, où culminent les souffrances non résolues, sera le centre absolu duquel devra partir l’insaisissable et salutaire cyclone.

Mali : Chronique d’une élection inutile et mortifère, le 29 juillet 2018 - 23/07/2018 | FNC


« Que veut dire campagne électorale dans notre pays ? », questionne un iman connu pour ses prêches…

Déjà, en 2002, les évêques du Mali interrogeaient lors de la fête de Pâques : "Peuple du Mali, dis-moi qui est ton Dieu" ?

Des supplétifs pour l’élection du 29 juillet répondent : « … Dans ce pays, il n’y a de valeur que l’argent. Tous ceux qui viendront avec nous en recevront et toutes les demandes seront prises en compte. Notre candidat sera le prochain président à la grâce de dieu… »

En attendant, à coup de dizaines et centaines de millions sont corrompues et détournées des confréries religieuses, sont recrutés d’onéreux cabinets de communicants étrangers pour l’élection du président des pauvres.

La consécration de la "talibanisation" du Sahel n’est plus à démontrer, soutenue à charge partagée par les politiciens à court d’inspiration et les religieux à prétention affichée.

Les malentendus saisonniers, entre agriculteurs et éleveurs d’une même localité, sont instrumentalisés, transformés en conflits communautaires armés, causant quotidiennement la mort d’innocentes victimes.


Mali : un pays, une Histoire, des errances … - 30/05/2018 | FNC


Le Mali est à genoux, tombé à terre et éclaté en de nombreux fragments ethnico-identitaires, clans politico-affairistes équipés de mille-et-une armes de destruction nationale.

Et le Peuple cherche désespérément un leader, un vrai, conscient et patriote, pouvant le conduire à se libérer des envahisseurs étrangers dans le nord et s’affranchir des usurpateurs autochtones dans le sud.

Mais Bamako vogue sans gouvernail et sans véritable commandant de bord.

Si les Maliens, si les Maliennes avaient seulement une mémoire, de bétail électoral il s’émanciperait et le Peuple adviendrait.

Complexe programme pour une jeunesse ne jurant majoritairement que par le cash, le boubou, le clinquant.

Forcer un passage entre les manipulations des politiciens insincères et l’endoctrinement des obscurantistes religieux, comme un antidote … aux errances !

​Mali : Nouvelle espérance nationale ? - 10/08/2017 | FNC

Le Mali souffre d’une "indigence obstructive chronique des dirigeants", une pathologie détectable à l’œil nu du citoyen ordinaire.

Cette vision va bien au-delà du projet de référendum constitutionnel.

Elle dépasse également la pitoyable ambition de quelques prétendants empressés de remplacer IBK en le dégageant immédiatement du pouvoir.

La perspective d’un Mali travailleur et honnête, véritablement laïc et démocratique, digne et souverain, est plus importante que tout le reste.

Le défi majeur, c’est réussir à briser la connivence entre les politiciens apatrides et des religieux sans foi ni spiritualité.

Ce serait une juste et impérieuse résurrection du Mali: la Renaissance !

Or, à Bamako les rumeurs reprennent de plus belle.

Cadavres pas si rares en terres rares - 10/08/2017 | Aïda H. DIAGNE


« … Quand IBK dit qu’il gouverne pour la Communauté internationale auprès de qui il a pris des engagements (au fait, quand connaîtra-t-on le contenu des Accords de défense signés avec la France ?), il dit vrai.

Et pourtant, il est le mieux placé pour savoir que même la communauté internationale ne peut aller contre la volonté de son peuple, puisque c’est grâce à ce peuple et malgré cette communauté internationale qu’il a été élu, en dépit du choix premier de ses chers amis socialistes de l’époque.

À sa décharge, créditons-le de petits problèmes de mémoire, sans vouloir faire offense à son grand âge … »

Au-delà de la langue de bois empruntée au jargon des bailleurs, peut-il nous expliquer pourquoi ce plan-ci servira plus les populations du Mali que les autres plans d’enfer égrenés au fil des ans ?

Les hommes ont-ils changé à l’insu de leur plein gré ?

Une révolution des mentalités a-t-elle eu lieu à l’insu de nous-mêmes ?

Mali : Bonne fête de l’Aïd et très belle espérance constitutionnelle ! - 25/06/2017 | FNC

Le ramadan de l’an 1438 du calendrier musulman a été une extraordinaire période d’épreuves sociétales intensifiées par les turpitudes d’un pouvoir vaniteux de son devoir de jouissance et crasseux dans son droit d’insouciance.

Bamako a tenu et les Maliens ont ébranlé le pouvoir !

Dans sa reculade, le mercredi 21 juin, le Président et son gouvernement ont fini par décider le report à une date ultérieure du référendum, prévu le 9 juillet, sur la révision de la Constitution.

Aujourd’hui, le Président du Mali et ses flagorneurs doivent tirer les enseignements du passé proche et retirer définitivement le projet de référendum inapproprié.

Empêcher la tenue du référendum constitutionnel, c’est poser un acte de salubrité nationale et reconnaître l’ordre des urgences en ce pays presque failli par la faute de dirigeants véreux et jouisseurs !

Mali - Les masques tombent : Aboubacrine ASSADEK se dévoile, Aïda H. DIAGNE lui adresse une réponse. Réponse à un ami touareg ! - 29/05/2015 | Aïda H. DIAGNE


« Bravos à mon ami(e) Aida Diagne! Mais tant que les maliens sont dans le déni du génocide contre les touaregs, il n’y aura pas de paix. Les touaregs qui nient cela sont atteints du syndrome de Stockholm ou ne pensent qu’à leur ventre et bas ventre. »

C’est le commentaire laissé par le Pr Aboubacrine ASSADECK suite au dernier billet publié sur un site internet, « IBK, symbole de l’échec de la politique africaine de Hollande. »

J'ai tenu à lui répondre car les mots qu'il a employés me semblaient importants.

Aïda H. DIAGNE

Mali : un pouvoir sinistrement familial sous le règne d'IBK premier - 08/04/2015 | Aïda H. DIAGNE

Dans un entretien accordé à Jeune Afrique le 22 mai 2014, IBK déclare avoir été contre la nomination de son fils à la présidence de la commission de la défense.

Et ajoute-t-il, « Même topo en ce qui concerne le président de l'Assemblée nationale, Issaka Sidibé, le beau-père de Karim. Je ne souhaitais pas qu'il occupe ce poste et j'avais là aussi un autre candidat, mon ancien directeur de campagne, Abderrahmane Niang, un expert auprès des Nations unies. Les cadres de mon parti sont aussitôt montés au créneau pour exiger que ce soit l'un des leurs, en l'occurrence Sidibé, qui prenne le perchoir. Allais-je humilier mon propre parti ? Là encore, j'ai bien dû céder. Que tout cela prête à controverse et à réflexion, j'en conviens. Mais est-ce un crime ? Je ne le pense pas. »

Un crime contre la démocratie, certainement !


La famille au-dessus de tout !

Quand le fiston attend que papa soit élu pour se découvrir homme politique, sans formation, ni expérience !
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Cadavres pas si rares en terres rares

10/08/2017 - Aïda H. DIAGNE